Lors de la vigile pascale du 4 Avril 2026, plusieurs catéchumènes ont reçu le sacrement du baptème. Retour en images sur cette célébration.
Nous avons commencé la célébration dans l’obscurité, symbole de nos nuits intérieures. Et c’est au coeur cette nuit que la lumière a jailli.
Le feu pascal, béni par le père Jean-François, a fait naître la lumière du cierge pascal que nous avons porté en procession.
Toute l’église s’est illuminé à partir d’une seule flamme. De cette flamme vivante, chacun de nous a allumé sa bougie, comme un écho de lumière partagé. La lumière du Christ ne se divise pas en se partageant ; elle se multiplie.
L’eau
Par l’eau bénite, 7 catéchumènes dont 6 adultes et un jeune ont été baptisés.
Plongés dans la mort et relevés dans la résurrection du Christ, ils ont été accueillis avec émotion au sein de la grande famille chrétienne.
Le vêtement blanc et l’imposition des mains
Le parrain ou la marraine revêt le baptisé du vêtement blanc. Ainsi, le baptisé revêt le Christ et devient enfant de Dieu.
La lumière
Le célébrant confie la flamme aux parents, au parrain et à la marraine, comme un trésor de lumière à garder vivant.
Qu’ils veillent sur elle avec amour, afin qu’elle ne s’éteigne jamais.
Éclairé par le Christ, le baptisé avancera sur son chemin, porteur de cette lumière, comme un enfant de clarté et d’espérance.
L’onction du Saint Chrême – confirmation
Le célébrant marque sur le front du baptisé une onction de saint chrême, huile bénie et parfumée (n, soit marqué de l’Esprit Saint le don de Dieu).
Ce geste discret est comme un souffle : il marque le don de l’Esprit Saint et la force du Christ, une force douce qui, au cœur de la fragilité, aide à traverser le mal et à faire grandir la lumière.
L’eucharistie de la vigile pascale
Les catéchumènes nés de l’eau et de l’Esprit, avancent portant dans leur peau la fraicheur du baptême et dans leurs yeux une clarté nouvelle.
Ils s’approchent de la table dressée, non plus comme des chercheurs, mais comme des invités, déjà appelés par leur nom.
Le pain est rompu, et pour eux, c’est la première fois. Premier goût de l’invisible, première rencontre où Dieu ne se raconte plus, mais se donne.
