Fête de la Fraternité 14 Juin 2026

Juin 16, 2026 | Nos actualités

Dimanche 14 juin, tous les paroissiens du secteur étaient invités à se rassembler pour la Fête de la Fraternité.

La fête a commencé par la messe en secteur à 10h30 dans le parc du Centre Pastoral Sainte-Geneviève et s’est poursuivi d’un apéritif, d’un repas partagé et d’un moment joyeux de fête, de chants et de danses …

Très grand BRAVO à tous les organisateurs et à celles et ceux qui ont osé se lancer à danser et à chanter, et même aux percussions par le père Luc !

 BRAVO pour les auteurs et autrices inspirés pour la chanson à nos prêtres (vidéo à voir ci-dessous). 

Des MERCIS réciproques ont été exprimés, dans l’homélie du père Luc Mazola (voir ci-dessous), dans les remerciements et grâces rendues lors de la célébration, dans les Livres d’Or qui ont été ou seront remis dans les prochains jours.

Bravo aux jeunes qui ont exprimé, devant tous, leur souhait de rejoindre la communauté par le sacrement du Baptême.

Remerciements à nos prêtres du secteur et en particulier au père Jean-François qui fêtait une année de plus.

Célébration

Toutes les photos sont visibles sous forme de diaporama en cliquant sur l’une d’entre elles

L’homélie du jour par le père Luc (téléchargeable en cliquant sur ce lien)

Il m’arrive souvent d’être invité à partager un repas, un moment simple, une conversation.
Et vous le savez bien : parfois, il suffit d’un regard pour comprendre ce que vit l’autre.
C’est exactement ce qui se passe avec Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui.

« Voyant les foules… » ainsi commence l’Évangile. Jésus voit la foule, et ce qu’il voit le bouleverse. Jésus voit la fatigue.
Il voit les blessures, les chemins brisés, les larmes, la sueur, les rides.
Il voit des vies qui vacillent, des cœurs qui cherchent un appui.
Et devant cette humanité éprouvée, il est saisi de compassion.

Voilà le cœur de Dieu : un cœur qui compatit, un cœur qui se penche, un cœur qui devient un lieu de rencontre entre Dieu et l’humanité comme le disait le pape François dans Delexit nos. Voyant l’immensité de la tâche, Jésus dit : « La moisson est abondante. » Autrement dit : le monde a soif. Soif de justice, de douceur, de paix, de présence. Le monde est parfois désespéré… mais les ouvriers sont peu nombreux.
Alors Jésus appelle et envoie ses apôtres. Il les envoie vers celles et ceux qui marchent sans repère, « sans berger »,celles et ceux qui désespèrent.
Et cette foule, c’est nous, avec nos histoires parfois douloureuses, parfois lumineuses, avec nos fatigues et nos angoisses, avec nos peurs de l’avenir, de ne pas être à la hauteur, de découvrir de nouvelles réalités.

Mais Jésus nous invite à ne pas nous décourager, à ne pas baisser les bras. Il nous appelle à semer l’espérance… à semer l’espérance par un geste, par une parole, par une présence qui relève l’autre,qui rassure et redonne confiance.
Semer l’espérance, c’est dire simplement à l’autre : « Dieu t’aime, et là où tu es, il t’accompagne. » C’est beau !
Voilà le thème qui nous a accompagnés cette année : être des semeurs d’espérance.

Aujourd’hui, une page se ferme pour notre secteur. Certains d’entre nous vont partir, être envoyés ailleurs.
Après plusieurs années, nous avons essayé de porter les communautés qui nous ont été confiées.
Nous n’avons pas été parfaits. Nous avons avancé parfois avec les mains qui tremblaient, avec la peur de ne pas être à la hauteur. Mais être envoyé, ce n’est pas dire : « Je maîtrise tout. » C’est dire humblement : « J’ai besoin de vous. »
Merci d’avoir porté avec nous la mission. Merci d’avoir travaillé à la moisson. Merci d’avoir semé l’espérance.

Saint Paul, dans la lettre aux Romains, nous rappelle le centre de tout : Dieu nous aime. Il nous aime au point que le Fils a accepté de mourir pour nous, pécheurs. Dans nos vies, l’amour l’emporte sur la haine, et la vie sur la mort.
La mission commence par le regard bienveillant de Dieu posé sur nous, et elle se prolonge dans le regard que nous posons sur les autres : un regard qui ne juge pas, ne condamne pas, mais qui dit : « Je t’aime. »

Il s’agit de prendre soin : de nous-mêmes, de notre entourage, de nos frères et sœurs en humanité, et de la création qui gémit entre nos mains. Oui, le disciple du Christ doit, dans ce monde blessé, devenir un ouvrier du sens, un travailleur de la charité, un artisan de l’espérance, un compagnon du devoir d’aimer. .

Frères et sœurs, en ce dimanche où nous vous disons au revoir, nous rendons grâce pour tout ce que nous avons vécu ensemble.
Nous partons ailleurs, mais la mission continue — pour vous, pour nous, pour l’Église entière.
Que le Seigneur nous garde semeurs d’espérance, là où il nous envoie. Amen.

Père Luc Mazola

L’apéritif, le repas, la fête

Le père Luc nous révèle ses talents de musicien

L’anniversaire de Jean-François

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