L’équipe animatrice de St Martin St Michel propose pour ce carême 2025 :
- Une formation personnelle à faire chez vous:
Alors que nous sommes entrés en année Jubilaire, nous sommes heureux de vous présenter Sources et fondements de l’Espérance, un parcours en 7 séances vidéo d’une heure pour nous aider à vivre le Jubilé et approfondir ce qui fonde notre espérance chrétienne.
- Trois rencontres paroissiales autour de la bulle d’indiction du Pape François » L’espérance ne déçoit pas »
Le 11 mars au Centre pastoral Sainte Geneviève de 20h30 à 22h
Le 17 mars au presbytère de Saint Michel de 20h30 à 22h
Le 03 avril au Centre pastoral Sainte Geneviève de 20h30 à 22h
Partages pour le Carême
La première rencontre aura lieu le mercredi 11 mars à 20h30 au centre pastoral Saint Geneviève.
Nous proposons que chacun lise les textes au préalable .
Pour cette première rencontre lire si possible les chapitres 1 à 5 avant de venir.
Le texte se trouve ici
1700 ans du Concile de Nicée
Dans le cadre de l’anniversaire du credo de Nicée Constantinople, celui-ci sera lu chaque dimanche de carême.
Pour aller plus loin dans les explications, nous vous proposons de lire le chapitre 17 du texte du Pape François dans la bulle « l’espérance ne déçoit pas ».
17. Un anniversaire très important pour tous les chrétiens tombera au cours du prochain Jubilé. En effet, cela fera 1700 ans que le premier grand Concile œcuménique, le Concile de Nicée, a été célébré. Il convient de rappeler que, depuis les temps apostoliques, les pasteurs se sont à plusieurs reprises réunis en assemblée pour traiter de questions doctrinales et disciplinaires. Dans les premiers siècles de la foi, les synodes se sont multipliés tant en Orient qu’en Occident, montrant l’importance de préserver l’unité du Peuple de Dieu et la fidélité à l’annonce de l’Évangile. L’Année Jubilaire pourrait être une occasion importante pour concrétiser cette forme synodale que la communauté chrétienne perçoit aujourd’hui comme une expression de plus en plus nécessaire pour mieux répondre à l’urgence de l’évangélisation : tous les baptisés, chacun avec son charisme et son ministère, coresponsables pour que de multiples signes d’espérance témoignent de la présence de Dieu dans le monde.
Le Concile de Nicée avait pour mission de préserver l’unité gravement menacée par la négation de la divinité de Jésus-Christ et de son égalité avec le Père. Environ trois cents évêques étaient présents, réunis dans le palais impérial, convoqués par l’empereur Constantin, le 20 mai 325. Après divers débats, ils se sont tous reconnus, par la grâce de l’Esprit, dans le Symbole de la foi que nous professons encore aujourd’hui dans la célébration eucharistique dominicale. Les pères du Concile ont voulu commencer ce Symbole en utilisant pour la première fois l’expression « Nous croyons », pour témoigner que dans ce “Nous”, toutes les Églises étaient en communion, et que tous les chrétiens professaient la même foi.
Le Concile de Nicée est une pierre milliaire dans l’histoire de l’Église. Son anniversaire invite les chrétiens à s’unir dans la louange et l’action de grâce à la Sainte Trinité et en particulier à Jésus Christ, le Fils de Dieu, « consubstantiel au Père », qui nous a révélé ce mystère d’amour. Mais Nicée représente aussi une invitation à toutes les Églises et communautés ecclésiales à poursuivre le chemin vers l’unité visible, à ne pas se lasser de chercher les formes adéquates pour répondre pleinement à la prière de Jésus : « Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé » ( Jn 17, 21).
Le Concile de Nicée a également discuté de la date de Pâques. À ce sujet, il y a encore aujourd’hui des positions divergentes qui empêchent de célébrer le même jour l’événement fondateur de la foi. Par un concours de circonstances providentiel, cela aura précisément lieu en 2025. Cela doit être un appel à tous les chrétiens d’Orient et d’Occident pour qu’ils fassent un pas décisif vers l’unité autour d’une date commune de Pâques. Beaucoup, il est bon de le rappeler, n’ont plus connaissance des polémiques du passé et ne comprennent pas comment des divisions peuvent subsister sur ce sujet.
